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Silence et souffrance

Dieu, as-tu pitié de moi

Pourquoi existe-il tellement de souffrance dans le monde? C’est injuste! Les enfants souffrent, moi je souffre… Dieu ne m’aime pas, il ne fait que me punir! Il me regarde souffrir et il ne fait rien!

C’est tout le contraire. Il faut savoir, que c’est le mal qui se réjouit en nous voyant tomber. Sa perversité se concentre pour faire tout ce qui est possible afin de nous détourner de Dieu. Nous faire croire que c’est de la faute de Dieu. Il faut savoir qu’il a son propre royaume dans lequel il veut absolument nous attirer. Les plus grandes victoires qu’ont commis le mal, est de faire croire qu’il n’existe pas. S’il nous arrive un événement tellement douloureux dans notre vie, il fait tout pour que nous accusions Dieu. De ce fait, il arrive souvent que les gens ne veulent plus entendre que Dieu les aime. S’il m’aime, il ne m’arriverait pas tout ce qui m’arrive! Et là, tout peut s’enchaîner…

La souffrance, commise uniquement par les conséquences, est juste, mais souffrir injustement? Il faut savoir que Dieu ne veut pas nous voir souffrir. Mais malheureusement nos choix nous conduisent parfois sur des chemins douloureux. En même temps, Jésus insiste sur le fait que nous vivons dans un monde rempli de péchés et de ses effets; donc tout le monde doit se repentir.

Il arrive parfois, que par des expériences difficiles, on revienne vers Dieu. Quand les douleurs deviennent insupportables, on se retourne vers lui en demandant son aide. Cela semble être un acte naturel que l’homme revienne vers son créateur tout-puissant. Il souffre aussi que ses enfants soient loin de lui, quand ils ne veulent pas de lui. Combien d’églises sont vides aujourd’hui? Combien la souffrance est-elle présente? Ces échanges d’appels mutuels de manque d’amour, nous rassemblant devant l’autel. Au final, on a soif d’amour de Dieu, et Dieu a soif de notre amour. Jésus dans le jardin des oliviers, a transpiré du sang, tellement il avait peur de souffrir, et il a prié le Père. Parfois, la souffrance n’est pas le résultat d’un péché, mais elle peut porter un but plus élevé.

Qui peut mieux comprendre la souffrance qu’un homme crucifié injustement?

Qui peut mieux comprendre la souffrance qu’une mère regardant son enfant mourir?

Marie, sa Sainte Mère.

La souffrance peut être comme la pénitence de nos péchés. Oui, c’est à ce moment qu’on arrive dans une autre dimension. C’est une valeur profonde de la crucifixion du Christ, encore aujourd’hui. La souffrance est comme la porte aux cieux, avec une fin glorieuse si on l’accepte maintenant, en pleine conscience.

Dieu commit la souffrance. Il a sacrifié son fils unique. Mais pourquoi? Car il savait qu’il reviendra vers lui avec la gloire. Donc c’est cet aboutissement qui prend sens de la souffrance. Jésus a accepté de souffrir par amour. Depuis ce moment là, on peut vivre la communion avec Dieu. 

Est-on prêt à porter la souffrance pour atteindre l’objectif? Même si souvent on ne la comprend pas, pourquoi permet-il de telles expériences?

La souffrance est intégralement liée à la vie. Par la souffrance on vient au monde, et aussi par notre mère qui a accouché dans la douleur; ou également, quand un enfant s’est brûlé et pleure, alors qu’on lui avait dit de ne pas toucher le feu car c’était dangereux, à qui la faute?

Que dit Dieu quand il se tait? il veut nous transmettre le contenu qu’il souhaite nous apprendre, et que nous retrouvons dans nos pensées au moment de la compréhension. Souvent cela prend du temps, mais Dieu est hors du temps et nous, nous sommes tout le temps pressés. Parfois, il faut se taire devant un enfant gâté. Lorsque nous calmons notre esprit, cela nous permet de comprendre la situation. Les expériences difficiles nous apprennent la fidélité, comme le polissage d’un diamant.

Dieu nous avait promis un monde sans souffrance, et pour cela on attend la dernière bataille victorieuse! La seconde venue du Christ.

Imaginez maman, papa et bébé. Lorsque l’enfant tombe, il court vers ses parents. Quand il veut quelque chose, il les supplie. C’est dans cette relation que l’homme vit avec Dieu, Jésus et Marie. Quand j’ai mal, je regarde le visage de Jésus, quand je ris fort de joie, je regarde Jésus. Je contemple son visage, ses blessures. Il m’accompagne à chaque instant.

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